Un des messages les plus efficaces que le Saint-Esprit m’a donné fut par une « simple pensée unique » en avril 2006. Je la revois dans mon esprit continuellement. Voici le message:
« Les idées ne quittent pas leur source »
Ceci signifie
que ce que tu penses, tu le vois.
Ce que tu vois, tu en fais l’expérience.
Ce dont tu fais l’expérience, tu le penses.
Voilà pourquoi, il est un besoin de renversement.
Sois disposé à penser séparé de
ce que tu fais comme expérience,
et tu penses séparément de la peur.
Tu penses séparément de la culpabilité.
Tu penses séparément de la division.
De cette façon
tu penses en alignement avec la Vérité,
et ce qui n’est pas vrai
peut être défait.
Lorsque j’ai reçu cette pensée, je l’ai imprimée et je l’ai gardée avec moi partout où j’allais. Je l’ai lue, relue et relue. Je savais que c’était une pensée qui devrait être apprise. Voilà ce qu’elle signifie:
Dans le monde, nous croyons en nos expériences. Nous croyons aussi que nous sommes « victimes » de nos expériences. Et dans ce cas, « victime » ne signifie pas toujours de se sentir mal. « Victime » signifie que nous croyons que la situation du monde détermine comment nous nous sentons. Cela peut être bon si la situation en est une que nous aimons. Mais évidemment, je me sens mal, si la situation n’est pas ce que je veux. Notre réponse résulte toujours de ce qui arrive dans le monde, ainsi nous sommes esclaves ou victimes de la situation du monde.
INT et Un Cours en Miracles (UCEM) nous enseignent que nous ne sommes pas les victimes du monde. Apprendre cela, c’est la liberté. Réellement apprendre cela est la vérité qui nous rend libres. Et cette «simple pensée unique» peut nous aider réellement à apprendre cette vérité.
Remarque que la pensée qu’elle enseigne fait une boucle.
1. Ce que je pense, je le vois ( Dans ce cas signifie percevoir).
2. Ce que je vois, j’en fais l’expérience.
3. Ce dont je fais l’expérience, je le pense.
(Retour à l’étape 1)
Cette boucle nous montre que l’esprit est la cause (étape 1). Cependant si nous croyons ce que l’esprit fait, nous continuons à faire la boucle.
Par exemple, (1) si je suis inquiet d’être seul et de ne pas être aimé, je commence à percevoir la solitude; (2) je remarque lorsqu’une amie en particulier dit qu’elle n’est pas disponible à passer du temps avec moi. Ou encore, je remarque lorsque je suis en groupe et que les gens semblent se parler entre eux me laissant à moi-même. Lorsque je perçois cela ou que je remarque comment je ne suis pas apprécié, j’en fais l’expérience. (3) Je les sens et je le crois, je commence à penser à cela encore, et aussitôt je le perçois encore, etc.(1-2-3)
Le Saint-Esprit enseigne à travers cette « simple pensée unique » : « Voilà pourquoi il est un besoin de renversement. » Si nous continuons à penser avec notre expérience, nous continuons à répéter l’expérience. Littéralement, nous devons apprendre à penser séparément de notre expérience si nous voulons commencer à avoir des expériences différentes.
Mais Comment ?
La première réponse à cette question est la bonne volonté. Nous devons véritablement être remplis de bonne volonté pour changer la façon dont nous pensons. Ainsi plusieurs d’entre-nous sommes disposés à avoir une expérience différente, mais nous n’avons pas la volonté de changer nos habitudes de penser. Afin de faire l’expérience du miracle d’un effet nouveau, la cause doit être changée et la cause est notre pensée.
UCEM nous dit qu’un miracle est un changement dans la perception. Si tu regardes cette pensée en boucle de la « simple pensée unique », tu peux voir que la perception est l’étape 2. Qu’est-ce qui apporte un changement à l’étape 2 ? Une bonne volonté de penser différemment à l’étape 1.
Une fois que la bonne volonté est là, la seconde réponse est la consistance. Nos pensées sont des habitudes. Une habitude, typiquement ne change pas en prenant une décision. Une habitude est changée en prenant une décision, encore une décision, encore une décision et encore une décision. Nous nous remarquerons nous-mêmes à penser des pensées habituelles…retournant, ainsi, dans notre tête, le passé ou ayant des fantasmes à propos du futur. Lorsque nous nous rendons compte nous-mêmes de cela, nous ne voulons pas nous punir ou nous sentir coupables de ce que nous venons de découvrir. Plutôt, nous voulons apprendre à nous réjouir ! Nous nous réjouissons d’avoir considéré nos pensées, parce que considérer nos pensées nous apporte l’opportunité de choisir à nouveau.
Comment choisissons-nous à nouveau ? Chacun trouvera une méthode qui fonctionnera le mieux pour lui. Reposer son esprit et prendre des respirations fonctionne bien. Se répéter un mantra de INT ou UCEM peut faire l’affaire. Me souvenir moi-même de ce que je veux véritablement (i.e. lâcher prise de ces pensées et être dirigé vers le bonheur ) fonctionne bien. Réviser la simple pensée unique vue plus haut aide aussi. Dans mon cas, ce sont toutes ces façons qui fonctionnent.. Je trouve que varier m’est utile.
Il est aussi important de se souvenir que nous aurons à choisir à nouveau encore et encore. En fait nous pouvons avec succès lâcher-prise d’une pensée et sentir un peu de paix venir à nous, et 30 secondes plus tard, remarquer que la pensée est encore là. Cela est normal. Il nous reste seulement à pratiquer le processus de choisir à nouveau une fois de plus.
Au début, les pensées habituelles surgiront constamment, et nous aurons constamment à être consistant afin de choisir à nouveau. Mais en le pratiquant, les pensées habituelles commenceront à s’espacer quelque peu. Et ainsi, elles nous viendront à l’esprit de moins en moins fréquemment. Éventuellement, elles disparaîtront complètement et nous ne le remarquerons même pas jusqu’à ce que le miracle dans l’esprit (étape 2) soit réfléchi dans l’expérience (étape 3). Et alors nous sourirons dans la joie.
Ceci est très efficace, si nous pouvons en arriver à lâcher-prise des résultats spécifiques désirés au niveau de la forme. Par exemple, lâcher-prise de vouloir être une personne spécifique. Aussi longtemps que nous restons attachés à un résultat spécifique, nous continuons à nous munir d’évidences qui supportent nos vieilles habitudes. Si nous avons complètement la bonne volonté de vouloir une nouvelle expérience, peu importe ce que le Saint-Esprit nous apportera, nous nous ouvrons plus pleinement au miracle.
Écouter le Saint-Esprit ~ Comment puis-je faire l’expérience de miracles ?
In Comment puis-je faire l’expérience de miracles ?, Questions au jour le jour, Un Cours en Miracles, Écouter le Saint-Esprit on mai 29, 2007 at 7:09Écouter le Saint-Esprit
Comment puis-je faire l’expérience de miracles ?
Bonjour les amis.
Un des messages les plus efficaces que le Saint-Esprit m’a donné fut par une « simple pensée unique » en avril 2006. Je la revois dans mon esprit continuellement. Voici le message:
« Les idées ne quittent pas leur source »
Ceci signifie
que ce que tu penses, tu le vois.
Ce que tu vois, tu en fais l’expérience.
Ce dont tu fais l’expérience, tu le penses.
Voilà pourquoi, il est un besoin de renversement.
Sois disposé à penser séparé de
ce que tu fais comme expérience,
et tu penses séparément de la peur.
Tu penses séparément de la culpabilité.
Tu penses séparément de la division.
De cette façon
tu penses en alignement avec la Vérité,
et ce qui n’est pas vrai
peut être défait.
Lorsque j’ai reçu cette pensée, je l’ai imprimée et je l’ai gardée avec moi partout où j’allais. Je l’ai lue, relue et relue. Je savais que c’était une pensée qui devrait être apprise. Voilà ce qu’elle signifie:
Dans le monde, nous croyons en nos expériences. Nous croyons aussi que nous sommes « victimes » de nos expériences. Et dans ce cas, « victime » ne signifie pas toujours de se sentir mal. « Victime » signifie que nous croyons que la situation du monde détermine comment nous nous sentons. Cela peut être bon si la situation en est une que nous aimons. Mais évidemment, je me sens mal, si la situation n’est pas ce que je veux. Notre réponse résulte toujours de ce qui arrive dans le monde, ainsi nous sommes esclaves ou victimes de la situation du monde.
INT et Un Cours en Miracles (UCEM) nous enseignent que nous ne sommes pas les victimes du monde. Apprendre cela, c’est la liberté. Réellement apprendre cela est la vérité qui nous rend libres. Et cette «simple pensée unique» peut nous aider réellement à apprendre cette vérité.
Remarque que la pensée qu’elle enseigne fait une boucle.
1. Ce que je pense, je le vois ( Dans ce cas signifie percevoir).
2. Ce que je vois, j’en fais l’expérience.
3. Ce dont je fais l’expérience, je le pense.
(Retour à l’étape 1)
Cette boucle nous montre que l’esprit est la cause (étape 1). Cependant si nous croyons ce que l’esprit fait, nous continuons à faire la boucle.
Par exemple, (1) si je suis inquiet d’être seul et de ne pas être aimé, je commence à percevoir la solitude; (2) je remarque lorsqu’une amie en particulier dit qu’elle n’est pas disponible à passer du temps avec moi. Ou encore, je remarque lorsque je suis en groupe et que les gens semblent se parler entre eux me laissant à moi-même. Lorsque je perçois cela ou que je remarque comment je ne suis pas apprécié, j’en fais l’expérience. (3) Je les sens et je le crois, je commence à penser à cela encore, et aussitôt je le perçois encore, etc.(1-2-3)
Le Saint-Esprit enseigne à travers cette « simple pensée unique » : « Voilà pourquoi il est un besoin de renversement. » Si nous continuons à penser avec notre expérience, nous continuons à répéter l’expérience. Littéralement, nous devons apprendre à penser séparément de notre expérience si nous voulons commencer à avoir des expériences différentes.
Mais Comment ?
La première réponse à cette question est la bonne volonté. Nous devons véritablement être remplis de bonne volonté pour changer la façon dont nous pensons. Ainsi plusieurs d’entre-nous sommes disposés à avoir une expérience différente, mais nous n’avons pas la volonté de changer nos habitudes de penser. Afin de faire l’expérience du miracle d’un effet nouveau, la cause doit être changée et la cause est notre pensée.
UCEM nous dit qu’un miracle est un changement dans la perception. Si tu regardes cette pensée en boucle de la « simple pensée unique », tu peux voir que la perception est l’étape 2. Qu’est-ce qui apporte un changement à l’étape 2 ? Une bonne volonté de penser différemment à l’étape 1.
Une fois que la bonne volonté est là, la seconde réponse est la consistance. Nos pensées sont des habitudes. Une habitude, typiquement ne change pas en prenant une décision. Une habitude est changée en prenant une décision, encore une décision, encore une décision et encore une décision. Nous nous remarquerons nous-mêmes à penser des pensées habituelles…retournant, ainsi, dans notre tête, le passé ou ayant des fantasmes à propos du futur. Lorsque nous nous rendons compte nous-mêmes de cela, nous ne voulons pas nous punir ou nous sentir coupables de ce que nous venons de découvrir. Plutôt, nous voulons apprendre à nous réjouir ! Nous nous réjouissons d’avoir considéré nos pensées, parce que considérer nos pensées nous apporte l’opportunité de choisir à nouveau.
Comment choisissons-nous à nouveau ? Chacun trouvera une méthode qui fonctionnera le mieux pour lui. Reposer son esprit et prendre des respirations fonctionne bien. Se répéter un mantra de INT ou UCEM peut faire l’affaire. Me souvenir moi-même de ce que je veux véritablement (i.e. lâcher prise de ces pensées et être dirigé vers le bonheur ) fonctionne bien. Réviser la simple pensée unique vue plus haut aide aussi. Dans mon cas, ce sont toutes ces façons qui fonctionnent.. Je trouve que varier m’est utile.
Il est aussi important de se souvenir que nous aurons à choisir à nouveau encore et encore. En fait nous pouvons avec succès lâcher-prise d’une pensée et sentir un peu de paix venir à nous, et 30 secondes plus tard, remarquer que la pensée est encore là. Cela est normal. Il nous reste seulement à pratiquer le processus de choisir à nouveau une fois de plus.
Au début, les pensées habituelles surgiront constamment, et nous aurons constamment à être consistant afin de choisir à nouveau. Mais en le pratiquant, les pensées habituelles commenceront à s’espacer quelque peu. Et ainsi, elles nous viendront à l’esprit de moins en moins fréquemment. Éventuellement, elles disparaîtront complètement et nous ne le remarquerons même pas jusqu’à ce que le miracle dans l’esprit (étape 2) soit réfléchi dans l’expérience (étape 3). Et alors nous sourirons dans la joie.
Ceci est très efficace, si nous pouvons en arriver à lâcher-prise des résultats spécifiques désirés au niveau de la forme. Par exemple, lâcher-prise de vouloir être une personne spécifique. Aussi longtemps que nous restons attachés à un résultat spécifique, nous continuons à nous munir d’évidences qui supportent nos vieilles habitudes. Si nous avons complètement la bonne volonté de vouloir une nouvelle expérience, peu importe ce que le Saint-Esprit nous apportera, nous nous ouvrons plus pleinement au miracle.
Publié par Regina Dawn Akers le 27 mai 2007.
Regina Dawn Akers
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